Le droit au répit

C’est une mesure phare de la loi d’adaptation de la société au vieillissement de décembre 2015, « l’instauration d’un droit au répit pour les aidants ! »
Le constat : Moins d’un aidant sur dix a bénéficié de ce droit un an après son entrée en vigueur le 1er mars 2016.

Manureva Répit souhaite inverser cette trajectoire !

L’Association Française des Aidants l’affirme haut et fort : les proches aidants n’ont pas vocation à être des variables d’ajustement des politiques publiques. Ils n'ont pas à être considérés comme des professionnels de substitution, ni être assignés à résidence d’aider.

Le répit constitue, pour les aidants familiaux, une réponse à un besoin de temps, de pause et de détente. Il est un moyen de se ressourcer et de prévenir leur épuisement physique et psychique tout en les rassurant sur la qualité de l’accompagnement du proche aidé.

Ce droit au répit a été inscrit dans le Code d’action sociale et des familles avec l’instauration pour les personnes handicapées, d’une compensation qui consiste à répondre à leurs besoins et à permettre « à l’entourage de la personne handicapée de bénéficier de temps de répit » (art.L114-11).

Il est également présent dans les différents plans gouvernementaux, comme le plan Alzheimer 2008-2012, le plan AVC 2010- 2014 ou le plan Autisme 2013-2017.

Les solutions de répit :

S’adressent aussi bien aux proches aidants qu’aux personnes accompagnées et doivent pouvoir être profitables à chacun.

Il existe plusieurs catégories de solutions de répit :

  • l’accompagnement à domicile : garde itinérante de nuit ou de type « baluchonnage» (inspiré du « baluchon » québécois et belge qui consiste à passer le relais à un ou plusieurs « baluchonneurs » pendant quelques jours, 24 heures/24)
  • les séjours de vacances pour le binôme aidant-aidé et sa famille
  • l’accueil temporaire dans des structures, avec ou sans hébergement (accueil de jour et/ou accueil de nuit).

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